L'actionnariat salarié

En cas de rénovation d’un logement locatif, le montant investi fait l’objet d’un amortissement distinct sur la base des taux indiqués ci-dessus, à condition toutefois que les dépenses engagées dépassent 20% du prix d’acquisition.

Merci de votre réponse. Gérer efficacement son patrimoine immobilier Location, copropriété, résidence secondaire: Dans le secteur pharmaceutique, les visiteurs médicaux, en dépit du caractère singulier des produits qu'ils prescrivent, bénéficient même depuis longtemps de primes de performances. ES Petite fiduciaire ambiance familiale, bureaux modernes et agréables située à Nivelles.

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La FED a enclenché un cycle de resserrement monétaire. Et d’ici la fin de l’année, la BCE pourrait arrêter ses achats d’actifs. Après plusieurs années de politiques monétaires accommodantes, c’est un changement radical de contexte financier pour les investisseurs.

Conséquence, le prix d'achat moyen d'un terrain s'établit à 77 euros. Analyse de cette progression des prix des terrains à bâtir qui impacte les projets immobiliers. L'académie royale des sciences de Suède a attribué le dernier prix Nobel de la saison à Richard Thaler, spécialiste de la finance comportementale. Particulièrement demandés, les studios étudiants affichent des loyers qui varient du simple au triple entre la province, la région parisienne et Paris intra-muros.

Sécurité, conseils et bonnes pratiques. Immobilier Marchés financiers Investir autrement Private equity Entrepreneuriat. Dépendance Famille Protection sociale Retraite. Des critères d'intéressement plus diversifiés Cette opinion est assez largement partagée dans l'industrie pharmaceutique, qui, par tradition, privilégie plutôt la participation et l'intéressement. Connaissant depuis plusieurs années de bons résultats économiques, le secteur a l'habi- tude de servir depuis plusieurs années de confortables primes.

Mais, des deux dispositifs, l'intéressement est sans aucun doute le mieux adapté aux soucis de réactivité des entreprises et à leur évolution manageriale. Il reste à de nombreux autres secteurs à s'in- téresser à ce dispositif, moins contraignant que la participation et plus stimulant pour les salariés. Pour Philippe Bouquet-Nadaud, directeur des ressources humaines de Tréfimétaux, l'intéressement a des vertus pédagogiques, " celles d'expliquer au personnel l'environnement dans lequel évolue l'entreprise ".

Bertrand Galamez, responsable des rémunérations de Décathlon, attribue cinq vertus à l'intéressement, à condition que l'entreprise conduise une politique originale: Même si 2,5 millions de salariés sont concernés par un tel dispositif. Réticence à la négociation collective? Complexité de la mise en oeuvre de tels accords? Beaucoup de facteurs expliquent la timidité des entreprises. Parmi celles qui ont franchi le pas, la majorité se contentent d'appliquer les indications légales ou d'utiliser les critères de calcul les plus simples: Seul un petit nombre d'entre elles cherchent à sortir des sentiers battus.

Décathlon a choisi des critères différents, comme l'évolution du taux de productivité et l'accroissement du chiffre d'affaires. Le distributeur de matériel de sport a opté pour un versement trimestriel de la prime, plus adapté, aux yeux de ses dirigeants, à l'activité commerciale des magasins.

Gillette, qui ne possède pas en France d'unités de fabrication, ajoute aux indicateurs plus traditionnels d'autres liés au plan d'action défini dans le cadre du projet d'entreprise amélioration du processus de formation, connaissance de la distribution. Exxon Chemical Polymères, à Notre-Dame de Gravenchon Seine-Maritime , a banni de son plan d'intéressement les facteurs économiques externes à l'activité de l'usine.

Le site privilégie les coûts, la qualité et la sécurité. Rhône-Poulenc Alsachimie, à Chalampé Haut- Rhin , dont le plan est complémentaire à celui du groupe Rhône-Poulenc, a retenu comme critères le cours du Tecnon, l'équivalent de l'indice Insee pour le sel Nylon, spécialité de l'usine alsacienne.

Cette dernière met aussi l'accent sur la productivité et l'environnement voir " L'Usine Nouvelle " du 21 mars Un sys- tème qui a permis le versement à chaque salarié d'une prime de 13 francs. Les modalités de calcul définies, les entreprises ont encore à choisir le mode de distribution. Les primes seront-elles hiérarchisées proportionnelles au salaire ou non?

Tréfimétaux a opté pour la seconde solution, ce qui " permet de distribuer d'une manière égalitaire ", explique Philippe Bouquet-Nadaud. Soit, pour un ouvrier, environ un mois de salaire net dernier exercice. Encore reste-t-il une formule mixte une partie hiérarchisée, une autre égalitaire , qui ne doit pas faire de jaloux: Enfin, les sommes peuvent être versées dans un plan d'épargne entreprise, et abondées.

Des formules adoptées, par exemple, par Boiron et Hewlett-Packard. Le constructeur en informatique abonde son PEE à hauteur de 10 francs avec un coefficient multiplicateur pour les bas salaires. Exemple, un opérateur qui verserait francs par mois récolterait francs, non fiscalisés. Vers une remise en cause des systèmes les plus généreux? Outils flexibles, souvent efficaces, ces formules de rémunération annexes sont maniées avec précaution par certaines entreprises.

Peuvent-elles être d'ailleurs considérées comme des éléments annexes du salaire et des rémunérations? A cette question, le Code du travail répond clairement par la négative. Les syndicats, s'ils sont partagés sur le bien-fondé de ce dispositif annexe, regrettent unanimement qu'il se substitue souvent à une véritable politique salariale.

Or ils restent les partenaires obligés de tout accord d'intéressement. Les salariés, pour leur part, se montrent pragmatiques. Sourds aux empoignades idéologiques sur les vertus sociales ou manageriales de l'intéressement, ils sont surtout préoccupés par le fait que ces revenus, défiscalisées sous certaines conditions, et exonérés de charges sociales, leur fournissent parfois un complément de salaire très attractif. Mais dans quelles proportions et sur quelle période? C'est la question que doivent se poser bon nombre de sociétés.

Même si les sommes distribuées ne peuvent dépasser un certain plafond, certains ratios peuvent susciter des interrogations. C'est le cas dans certaines filiales de LVMH où participation et intéressement peuvent représenter trois mois de salaire.

Eviter les effets pervers " Quid, dans ces conditions, des augmentations de salaires, qui risquent dans ce cas d'être limitées à la portion congrue? Chez Hewlett-Packard, constate Geneviève Neveu, responsable des rémunérations, " qu'on soit un bon ou un mauvais "performer", le résultat sera le même ".

Un salarié bénéficiera ainsi au titre de de plus de quatre mois de salaire supplémentaires " cash profit sharing " et participation. Ce qui ne constitue pas un facteur particulier de motivation. Mais les salariés du groupe informatique sont habitués depuis de longues années à ces extras, bien qu'ils coûtent cher à l'entreprise.

Décathlon, dont la politique d'intéressement est généreuse, a bien conscience de marcher sur des ufs. Ces merveilleux outils calqués sur les performances économiques des entreprises deviennent alors aux yeux des salariés des avantages acquis. Ce qui va alors à l'encontre des objectifs poursuivis initialement par les employeurs.

Pour éviter ces effets pervers, d'autres solutions devront être trouvées. Prime versée à chaque salarié plafonnée à la moitié d'un plafond annuel moyen de la Sécurité sociale plafond de la Sécurité sociale: C'est le choix que propose le groupe pharmaceutique Guerbet à ses 1 salariés. La prime est calculée suivant un écart un " delta " entre un objectif prévu et réalisé du résultat courant avant impôt. Trois outils complémentaires de la participation Le fabricant américain de composants électroniques Intel a mis en place trois systèmes de rémunération variable en complément des obligations légales.

Le produit de ces deux contributions est affecté aux régimes obligatoires d'assurance-maladie. Le bénéfice par action post-dilution suppose l'exercice de tous les instruments financiers convertibles en capital.

Le voile a ainsi été levé sur l'impact que les stock-options feraient peser sur les profits des entreprises. Cette évolution est cependant soumise à certaines critiques, entre autres parce que les modèles de valorisation n'intègrent pas l'incessibilité des stock-options, conduisant à la surévaluation de cette charge [ 14 ].

Aux États-Unis, plusieurs affaires financières ont remis en cause et remettent encore en cause aujourd'hui la pertinence de l'encadrement des stock options ainsi que leur utilisation comme élément de rémunération.

En , les économistes Brian Hall et Jeffrey Liebman [ 15 ] , montrent que les stock options ont paradoxalement contribué à accroître la faible sensibilité des rémunérations des PDG américains aux performances de leurs entreprises. Les stock options étaient donc peu à peu détournées de leur principale raison d'être, à savoir, associer création de valeur et management.

Votée par le Congrès américain en juillet et ratifiée par le président Georges W. Simultanément, les deux principales places de cotations américaines: Ce retournement de tendance est très perceptible aux États-Unis, où nombre de grandes entreprises ont en partie abandonné ce mode de rémunération.

Plusieurs plaintes se multiplient en relativement à des affaires de stock options antidatées aux États-Unis. En effet, une soixantaine de sociétés américaines appartenant, pour la plupart, aux valeurs technologiques de la Silicon Valley dont UnitedHealth , Apple , Activision ou encore Brocade , ont fait l'objet de plaintes déposées par des actionnaires sur les conditions d'attribution de stock options à leurs dirigeants.

Dans la majorité des cas, les entreprises sont accusées d'avoir antidaté certaines attributions d'options pour profiter d'un prix d'exercice au plus bas et permettre ainsi au dirigeant de maximiser sa plus-value. Ces affaires font suite aux analyses de plusieurs économistes américains: Yermack , Aboody et Kasznik , Chauvin et Shenoy , Lie , et Narayanan et Seyhun , qui ont constaté que, dans de nombreux cas, les prix de levée d'options sont anormalement élevés immédiatement après l'attribution de plans de stock options.

Selon une étude d'Erik Lie et Randall A. L'usage des stock options comme complément avantageux aux rémunérations des dirigeants est toujours prisé des patrons français. Cet engouement français tranche avec sa récente remise en cause dans les pays anglo-saxons. Cela est également dû à l'influence de la loi Sarbanes-Oxley , dont l'application extraterritoriale risque de modifier sensiblement les règles en vigueur en termes de plan de stock options en Europe.

Ainsi, le débat sur les modalités de gestion des stock options, qui revient à l'agenda de manière cyclique, tend aujourd'hui à se focaliser sur la manière de rendre moralement inattaquable l'opération de levée d'options [ 22 ]. En revanche, la valeur des actions est imposable. Sur le plan du débat théorique, plusieurs économistes tendent désormais à remettre en cause les conclusions de l' École de Chicago sur l'association entre création de valeur financière et management.

Ainsi, les économistes Marianne Bertrand et Sendhil Mullainathan [ 23 ] ont étudié le caractère incitatif des plans de stock options et démontré qu'ils ne peuvent pas correspondre à un contrat optimal puisqu'ils font dépendre la rémunération du PDG de chocs macroéconomiques: Le risque entrepreneurial est inhérent à l'économie concurrentielle. On peut le réduire grâce à la qualité de l'information préalable et à l'expérience des dirigeants. On ne peut l'abolir. De ce point de vue, aligner intérêts du dirigeant et intérêts de l'actionnaire dans une optique de performance managériale optimale apparaît purement fictif et doit être dépassé, selon nombre d'économistes, par une approche globale et morale de la création de valeurs.

Si la tendance américaine n'est pas à un développement de cet outil de rémunération pour les salariés, la question est posée de plus en plus fréquemment en France où les stock options reste l'apanage d'une élite. Tant que les opérations de levée et de vente ne sont pas réalisées et en l'absence d'une stratégie claire, les gains sont donc potentiellement aléatoires. La fiscalité, les modalités et les choix optimum des dates de levée et de vente des options, les instruments de couverture des risques sont autant de paramètres à maîtriser pour se protéger des aléas des marchés financiers et ce dès l'attribution des options.

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